Le prêt relais, ou comment acheter avant de vendre

Le prêt relais, ou comment acheter avant de vendre

Le prêt relais, ou comment acheter avant de vendre

Le prêt relais est une solution proposée par les établissements financiers (pas toutes) et qui a pour principal objectif de faciliter l’acquisition de bien immobilier. Qu’entend-on exactement par prêt relais ?

Définition d’un prêt relais

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Crédit in-fine, crédit de soudure, crédit-pont… tous ces termes ramènent au prêt relais. Il s’agit en fait d’un crédit dont le capital est remboursé à la fin du contrat ou plus précisément d’une avance partielle sur le prix d’une vente à venir. L’objet de ce crédit est de permettre à un acheteur propriétaire d’acquérir un second bien immobilier sans que celui-ci n’ait encore vendu le premier.
La durée du prêt relais peut varier de 1 à deux ans et l’emprunteur doit s’acquitter de sa dette dans cette durée en vendant son bien. Point important, l’emprunteur est toujours tenu de rembourser l’intégralité de son bien même s’il n’arrive pas à vendre son bien.
Quant au montant du prêt, celui-ci est généralement fixé par l’établissement prêteur entre 50 et 70% (voire 80%) de la valeur du premier bien à vendre, qui a été estimée par un notaire ou une agence immobilière. Le montant exact accordé par la banque varie selon qu’un contrat de vente ou n’importe quel autre compromis de vente ait été signé ou non.

Pour quoi souscrire à ce type de prêt

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Le principal intérêt de souscrire au prêt relais est qu’il permet à l’emprunteur de ne pas rater une occasion rare ou une offre intéressante. Si une personne souhaite acquérir un bien immobilier sans en avoir les moyens financiers ou sans avoir encore vendu son premier bien immobilier,il est judicieux pour cette personne de souscrire au prêt relais.
Toutefois, l’enjeu principal et le plus grand risque de ce prêt reposent sur la vente du bien immobilier en possession. Si la vente permet à l’emprunteur de tirer un bénéfice, tout va pour le mieux. Par contre, si dans le dernier trimestre précédant l’échéance du crédit aucun compromis de vente n’a été signé, l’emprunteur aura plus de soucis à se faire. En effet, dans ce cas de figure, après avoir proposé des solutions permettant d’assurer la vente, la banque peut exiger le remboursement de l’intégralité du crédit, que le bien ait été vendu ou non.